Vendredi 8 juin 2007 5 08 /06 /Juin /2007 00:34
Extrait du recueil : File au zoo, fiacre !
Première partie : Mes sages du ciel, initiation par les oiseaux.

                           Pique vert

 

 

J'entends ce rire fier,

C'est celui du Pic-vert,

Qui niche au fond du bois,

Au creux de l'arbre roi.

*

La présence du bleu ciel, en lui,

De sa verte cape se déduit ;

Son casque rouge sur la tête,

Indique que, déterminé rien ne l'arrête !

Sur terre, se déplace par petits bonds,

Dans les airs, dessine des petits ponts ;

Stoppé soudain par le massif tronc,

Opiniâtre, il fait son nid par inclusion !

J'entends ce rire fier,

C'est celui du Pic-vert,

Qui niche au fond du bois,

Au creux de l'arbre roi.

Oh ! Chante-moi ce joyeux secret,

Qu'un soir Homo sapiens a oublié :

"Au cœur de cet arbre moribond,

Demeure l'initiale bénédiction,

Qui, un jour, battant en brèche,

S'engouffra dans la Mer revêche !"

Depuis, mille formes louent cette victoire ;

Quand, en toi, domine le désespoir,

Quand tu oublies, de la Vie, l'originel dicton,

De toi, il se moque, il a raison !"


Par MNBlanc - Publié dans : Extraits
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Jeudi 7 juin 2007 4 07 /06 /Juin /2007 00:15


Livre ou
vert, le monde parlant vert c(-;§

 

 

 

2) L’inconscient collectif et Dieu : réflexions.

 Jung lui-même s’est interrogé sur la relation qu’il pouvait y avoir entre la notion de Dieu et celle de l’inconscient, mais jugeant que cette question n’était pas de son ressort de psychanalyste, il ne l’a pas développée.

Il est vrai qu’il existe des similitudes entre les deux notions :

 L’idée d’inconnu d’abord : Dieu reste une notion très vague. Son existence reste à caution, beaucoup de monde ne croit pas en son existence, et parmi ceux qui y croient, des discordances demeurent quant à sa définition. Cet état de fait est suffisant pour démontrer le caractère mystérieux de la notion de Dieu.

 Ensuite, selon de nombreuses traditions religieuses, Dieu aurait créé le monde par la parole :

"Dieu a dit "que la lumière soit" et la lumière fut" (Genèse) ; "Au commencement était le verbe" (Evangile de Jean) ; dans l’hindouisme et le bouddhisme, le mantra Aum (ou Om) est le son par lequel le démiurge a créé le monde, etc.

 Dans la mesure où la parole exprime une idée, Platon dans La République évoque également cette conception. Selon lui, les Idées immatérielles précèdent et génèrent les êtres corporels (= matériels). (Allégorie de la caverne, livre VII de La République).

 Ces notions de parole, de verbe, d’idée sont à rapprocher de celle des archétypes par leur nature signifiante mais aussi par leur capacité créatrice car, selon Jung, les archétypes sont des instincts, des pulsions créatrices générant notamment nos rêves.

Donc comme "Dieu", l’inconscient collectif est méconnu et il se manifesterait par des représentations signifiantes créatrices.

Qu’entends-je personnellement par Dieu ?

Je considère Dieu comme le principe à l’origine de toutes choses et qui demeure en tant que tel dans tout être et toute chose de la même façon que nos premiers ancêtres sont encore quelque part en nous (hérédité génétique).

 Ce principe divin, je me le représente comme une énigme à résoudre plutôt que comme un barbu sur un nuage (bien que l’image du vieux suggère le caractère ancestral du principe). C’est pourquoi j’écris "Dieu" avec des guillemets pour souligner le caractère flou de sa notion.

 

 Pour en revenir à notre réflexion (Dieu, inconscient collectif), les similitudes entre les deux notions sont intéressantes, mais si "Dieu" est à l’origine de toute chose et demeure en toute chose, en tant que tel, il ne peut se réduire à l’inconscient collectif qui n’appartient selon la définition de Jung qu’à l’espèce humaine. Si "Dieu" est en tout, il ne concerne pas uniquement les êtres humains.

 Par ailleurs, s’il est vrai comme le prétendent de nombreuses religions (et c’est également ma propre intuition) que chaque créature est l’expression de la parole de "Dieu", alors il y a de forte chance pour que ce créateur unique parle la même langue en chacun de ces êtres et que par conséquent l’universalité des archétypes ne s’étende pas seulement à l’humanité mais à la création toute entière.

 Ma réflexion est alors la suivante :

 Si "Dieu" dont procèdent tout être et toute chose est Verbe, et que la réalité est l’expression de ce langage, la connaissance approfondie de "Dieu" passe par le déchiffrage et la lecture de ces messages que sont tous les êtres, toutes les choses et tous les événements.

 Autrement dit, j’émets l’hypothèse que chaque être par ce qu’il est et par ce qu’il fait exprime dans une langue universelle (archétypes, symboles) une ou des vérités qu’il s’agit de découvrir.

 Ma méthode de travail pour cette vaste étude consiste entre autre à me "laisser guider" par mon intuition et mon imagination. Je constate que l’intuition est un excellent outil de connaissance surtout en ces matières. L’intelligence qui est aussi un excellent outil de connaissance, je n’en doute pas, a cependant l’inconvénient de nécessiter l’appui de concepts bien définis. Dans notre contexte où il s’agit d’aborder des "idées vagues", l’intelligence, bien que nécessaire, ne peut être suffisante.

"Périlleux, me diriez-vous, de plonger dans l’eau sans savoir vraiment nager !"

"Certes !" vous répondrais-je, mais, comme disent les proverbes, "qui ne risque rien, n’a rien" et "c’est en forgeant que l’on devient forgeron." Je rajouterai qu’il faut savoir être aventureux si l’on veux pouvoir un jour faire la découverte d’un nouveau monde, ou en langue verte, ce n’est pas en restant peureusement accroché au vieux continent (= grand-père sage ?) que nous découvrirons un jour l’âme héroïque !

 

P.S : j’ai remarqué que mon petit bonhomme à la langue verte c(-;§ cachait le nom de Dios. Encore un coup de mon inconscient ? Quel farceur celui-là !

Par MNBlanc - Publié dans : Livre ouvert, le monde parlant
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Mercredi 6 juin 2007 3 06 /06 /Juin /2007 22:15

Livre ouvert, le monde parlant vert c(-;§

 

 

I -] L’inconscient collectif : 1: brève définition

Avant de nous mettre vert et à l’envers, mettons nous droit et à l’endroit.

J’ai parlé précédemment de l’inconscient (Le monde parlant vert, introduction). Sans rentrer dans les détails, essayons de cerner cette notion.

- Freud (Sigmund, 1856-1939) :

En psychologie, l’inconscient désigne la partie du psychisme (les neuf dixièmes environ selon Freud) dont les processus dynamiques échappent à la conscience de l’individu.

L’expérience a montré que des procédés comme l’hypnose permettaient de faire resurgir des souvenirs totalement oubliés. Ce qui a suscité l’idée qu’il existait "quelque part" dans notre psychisme un "lieu" où tous les événements de notre vie étaient mémorisés. Dans sa première topique, le psychanalyste Freud a donné à ce "lieu psychique" le nom d’inconscient, puis dans sa deuxième topique, il l’a appelé le ça, soulignant ainsi le caractère obscur de cette partie du psychisme.

- Jung (Carl Gustave, 1875-1961) : Inconscient collectif et Archétypes

Outre l’inconscient personnel qui relèverait des expériences propres à la vie de l’individu, le psychanalyste Jung a décelé un inconscient collectif propre à toute l’humanité.

Jung a remarqué que des patients qui n’avaient aucune connaissance en mythologie et en symbolique, faisaient des rêves utilisant des symboles universels et ancestraux. C’est ainsi qu’il a élaboré la notion d’inconscient collectif "pour désigner les archétypes [...] caractérisant l’espèce humaine et dont hérite chaque individu". Les archétypes sont "des images ancestrales et symboliques qui, d’une part, se retrouvent à travers les mythes et légendes appartenant au fond commun de l’humanité, et d’autre part, constituent en tout individu, à côté de son inconscient personnel, l’inconscient collectif décelable dans les rêves, les délires et certaines manifestations de l’art." (Dictionnaire de philosophie, G. Durozoi et A. Roussel, ed. Nathan)

Par MNBlanc - Publié dans : Livre ouvert, le monde parlant
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Samedi 2 juin 2007 6 02 /06 /Juin /2007 14:32
Extrait du recueil de poèmes File au zoo, fiacre !
Troisième partie : Peaux M13 encagées, enragées, engagées.


L'arbre moribond

 

Regarde cet arbre là,

Qu'est-ce que tu vois ?

Un tronc massif,

Et un houppier expansif,

Mais point les racines souterraines,

C'est pourtant elles qui le soutiennent.

Comme les branches d'un chandelier,

Ces racines aiment se ramifier,

Ou comme celles d'une étoile triangulaire,

Alors s'enchevêtrer, elles préfèrent.

Son tronc est vertical et droit,

Exactement comme une croix,

En s'arquant, les feuilles à la cime,

Le croissant de lune miment.

Cet arbre est trop vieux,

Ses fruits sont véreux,

Ils contaminent la terre,

Avec de vilaines guerres.

Il a plus de deux mille ans,

Franchement, il a fait son temps !

Son ombre gène l'éclosion,

D'une plus saine génération !

Mais s'engouffre le vent,

De plus en plus violent,

Bientôt l'arbre pliera,

Et au sol juchera !

Des graines nouvelles,

Grosses de l'Essentiel,

Enfin germer, pourront,

Et autre chose nous vivrons !

Car sache qu'une forêt,

A toujours besoin de se régénérer,

Les lois de la Nature,

Elles seules perdurent !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Samedi 2 juin 2007 6 02 /06 /Juin /2007 14:17


Compère-loriot

 

 

 

Quand, de nouveau, il fait chaud,

La forêt pousse ce cri rigolo :

"Je suis le Loriot,

De tous les oiseaux,

Je suis le plus beau !

Je suis le Loriot,

Feuillage et rameaux,

Voilent mes oripeaux ;

Si tu me cherches là-haut,

T'auras l'air d'un nigaud !

Je suis le Loriot,

L'or rit haut !

Pour mon occulte joyau,

Recevoir en cadeau,

Tes oreilles, pauvre idiot,

Tends donc plutôt !"



Extrait du recueil de poèmes File au zoo, fiacre ! 
Première partie : Mes sages du ciel, initiation par les oiseaux.

Par MNBlanc - Publié dans : Extraits
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Samedi 2 juin 2007 6 02 /06 /Juin /2007 14:11

Les aiguilles debout

 

 

Je fais partie de la France qui a sacrifié en partie sa jeunesse,

Croyant comme l’avait dit en primaire la maîtresse,

Que ces années passées à étudier plutôt qu’à s’amuser,

Seront le reste de la vie pleinement récompensées !

Je fais partie de la France qui, à la recherche d’un emploi,

Au sortir de l’université, n’a récolté qu’avec désarroi,

Des "on n’embauche que ceux qui ont déjà travaillé,

Les jeunes sortant de l’école, c’est trop long à former !"

Et à la question : "comment je fais pour continuer ma vie ?",

La réponse fut : "faites une demande de RMI !"

Alors, l’âme meurtrie, je suis allée à la mairie,

"Vous êtes trop jeune pour y avoir droit" m’ont-ils dit !

Pour survivre, j’ai ma dignité mise de côté,

Et accepté des boulots dont personne ne voulait,

Engraissant ces trop nombreux patrons sans scrupules,

Que jamais n'effraie la vulgarité du mot "encule".

Maintenant que j’ai l’âge de toucher le RMI,

Je me lève comme les aiguilles à midi,

Et à ceux qui me disent que c’est pas joli,

Mon majeur singeant mon réveil leur sourit !

Hi ! hi ! hi !

(28/05/07)
Par MNBlanc - Publié dans : Dit ouvertement !
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 03:17

{ :-  Les blues de Green Man

 

  

Larmes honnies

 

 Autrefois les hommes et les femmes vivaient tous ensemble en harmonie avec les rythmes saisonniers de la nature. Au solstice d’hiver, ils s'enivraient plusieurs jours pour fêter la victoire de la nouvelle clarté . En mai, les couples se formaient autour d’un arbre pour honorer le retour de la végétation . Désormais à Noël, on célèbre la prétendue naissance d’un Messie reconnu par une seule religion, et le 1er mai est devenu le symbole de la lutte entre les syndicats et le patronat.

Tout ce monde est manipulé comme des marionnettes par ceux qui n’ont comme seul proverbe en tête "diviser pour mieux régner" alors que l’un des secrets de la victoire de la Vie est le partage !

Résultat : l’enthousiasme et la joie de vivre ont progressivement laissé place aux sanglots et aux grincements de dents ! Coupées de leur famille originelle, les âmes esseulées errent dans la brume que rien ne parvient à dissiper, même pas les sons de trompette émis par les anges des saisons que vos fumées morbides montées jusqu’à eux font pleurer !

Par MNBlanc - Publié dans : Les blues de Green Man
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 01:14

{ :-  Les  blues  de  Green Man


                                      Enclore au fil barbelé



 Quand par le parfum du muguet je suis enivré, des maisons à l’orée de la forêt, il m’arrive de m’approcher. Appuyé sur les branches d’un chêne faisant fi de vos enclos, en chlorophylle barbouillé et de feuillage habillé, je reste muet et fais le guet.

 Pour fuir des ignorants leurs grimaces d’effroi, lorsque l’on m’aperçoit, vite à la frondaison je me fonds. Seuls aux poètes je reste un instant visible car j’aime leur sourire d’enfant et leurs soupires nostalgiques.

 Les poètes savent bien que, de l’autre côté du champ de culture, s’élèvent encore les barbes de blés sauvages libres de tout façonnement et de toute appropriation ! Mais quand il veut le faire savoir au blé des champs, celui-ci lui répond :

 "Quoi ? que me parlez-vous des blés sauvages ? Leur vulnérabilité nous fait pitié à nous qui sommes protégés et irrigués ! Ils sont tout juste bons à nourrir les oiseaux, alors que nous, nous ferons le pain quotidien que vous marquerez de la sainte croix. Comment voulez-vous que nous jalousions leur sort ?"

 Le poète qui des fils de fer barbelé ne craint les égratignures, pars alors rejoindre les blés sauvages pour écouter leurs secrets :

 "Nous sommes sous l’hospice de Mère Nature, la meilleur des gardiennes, et l’eau la plus féconde est celle qui vient du ciel. Quant au chant d’un seul oiseau, il vaut mieux que mille "au nom du père" !"

 Lorsque le poète leur parle des blés des champs, ils lui répondent :

 "Oh pauvres blés des cultures, une seule tempête suffirait à tous les coucher, il existe trop peu d’arbres à leurs côtés pour l’en empêcher. Et tellement leur milieu est devenu sec que trop rarement la brise rafraîchissante vient les caresser. Quant aux produits dont ils sont aspergés pour des insectes et plantes concurrentes les protéger, ils sont une vraie calamité ! A vouloir tout isoler et séparer, ce n’est que désordre à l’arrivée !"

Par MNBlanc - Publié dans : Les blues de Green Man
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 00:55

c( -;§

Quand j’étais petite, j’aimais me promener seule dans la forêt qui était juste à côté de ma maison. J’espérais y trouver un château magique où on m’aurait enseigné toutes les choses que je voulais savoir. En effet, je me posais de nombreuses questions comme : "Pourquoi on vient au monde ?" ; "Pourquoi les hommes, ils font la guerre et ils écrasent les insectes ?" ; "Pourquoi Dieu, il se cache ? Il est fâché contre nous ?"

Comme mes parents ne savaient pas me répondre autre chose que "à ton âge, on ne pose pas des questions comme ça !" je partais dans la forêt y chercher des réponses. Mais au lieu de ça, souvent je m'égarais et devais me résoudre à faire ce que l’on m’avait recommandé : "Quand tu te perds dans la forêt, tu restes au milieu d’un carrefour et tu attends qu’on vienne te chercher !" Ce qui ne tardait pas trop à arriver. Je revois ma grand-mère furieuse me tirer par la main et me dire: "Mais bon sang de bon soir, tu ne peux pas rester chez toi !?"

"Bah non, lui ai-je répondu, je n’apprends rien à la maison, je m’ennuie !"

Raccompagnée promptement "chez moi", il ne me restait plus qu’à regarder par la fenêtre le seul château qui s’offrait à mes yeux : un château d’eau qui ressemblait plutôt à un champignon.

 

A ce moment là, je ne savais pas que le château de mes rêves était déjà en construction quelque part ! Et oui, ce château d’eau haut et vertical, c’était déjà un précieux indice pourtant !

Que dit le château d’eau ?

D’abord, par sa forme coquine, il évoque la fécondité (et le chiffre 1 précédé par le chiffre 0. Oh ! c’étaient des obsédés ceux qui ont inventé les chiffres ou quoi ?)

Puis par sa verticalité, il symbolise l’union de la Terre au Ciel.

Enfin, ce château est ... d’eau. Or l’eau symbolise l’Inconscient, cette partie peu connue de notre psychisme !

L’Inconscient serait le pont qui rejoint la Terre au Ciel (l’homme à "Dieu") et cette union serait féconde !? C’est du moins ce que semble signifier ce château d’eau que je regardais innocemment pour me consoler !

C’est bien plus tard que j’ai compris que je vivais dans un livre grand ouvert qui n’attendait qu’à être lu !

Depuis, je ne m’ennuie plus !

"J’ai dans une immense joie découvert,

Un jour où j’avais la tête à l’envers,

Que nous vivions dans un livre grand ouvert,

Plein de symboles écrits en vert !"

Par MNBlanc - Publié dans : Livre ouvert, le monde parlant
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Mercredi 30 mai 2007 3 30 /05 /Mai /2007 00:48
Si l'air gris des villes vous dessèche, venez vous mettre "over" en visitant mon blog. Il s'y parle une "langue verte", celle des dieux, des initiés et des poètes. Comme un fruit arrosé de lumière, vous en rougirez de... joie !

"Un jour où j'avais la tête à l'envers,
J'ai dans une immense joie découvert,
Que nous vivions dans un grand livre ouvert,
Plein de symboles écrits en vert !"


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